• projets, qui s'appelle Lynx, nous créons un système robotique biomorphique polyvalent. Le robot aura quatre pattes, donc il ressemblera à une créature animale", a expliqué M. Chachok.

    Selon le cahier des charges du ministère russe de la Défense, les ingénieurs doivent construire un robot biomorphique mobile d'un poids maximal de 400 kilogrammes, capable de se déplacer "notamment sur un relief tourmenté". La vitesse maximale prévue de cet appareil sur un terrain plat est de 15 kilomètres par heure et sur un terrain accidenté de 10 kilomètres par heure.

    Le robot doit être capable de se déplacer dans un environnement d'infrastructures urbaines et industrielles (y compris au milieu de bâtiments détruits) sur le béton, l'asphalte, le marbre, sur des surfaces de sable et de terre.

    Le Lynx doit également se déplacer sans problèmes sur le verglas, sur les feuilles mortes tombées au sol, dans les hautes herbes, à travers une couche de neige de 40 cm, sous la pluie et sur des surfaces inondées de 40 cm d'eau. Il doit par ailleurs être en mesure de surmonter des obstacles, des escaliers et des fossés.

    D'après Vladimir Chachok, trois versions de l'appareil sont prévues: un robot de reconnaissance, un robot d'appui de combat et un robot de transport.

    Les tests d'Etat du prototype sont prévus pour 2019.

    Située dans la ville de Kovrov, le bureau d'étude Signal fait partie de la holding Rostec. Il est l'un des principaux développeurs phares russes notamment de systèmes informatisés de gestion du feu de l'artillerie, ainsi que de systèmes de guidage et de stabilisation des armements.

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