• Le scénario de l’histoire de l’humanité, tel qu’il est véhiculé dans le grand public par les médias et les institutions éducatives et universitaires, est simple : l’Homme descend du Singe, et l’Histoire a commencé à Sumer, il y a à peine environ 6000 ans. Avant, il n’y avait que des primitifs, la longue période précédant l’avènement de la civilisation ainsi conçue étant affublée du vocable « préhistoire ». Des chercheurs ont cependant tenté d’apporter des éléments de preuve de la fausseté de ce scénario largement accepté, en se référant à certaines énigmes archéologiques semblant témoigner de l’existence, dans un lointain passé, de civilisations « avancées ».

     

     

     

    Les deux théories -civilisation terrestre avancée et visiteurs de l’Espace- sont toutes les deux compatibles. Dans les années 1960 et 1970, Robert Charroux et d’autres auteurs virent l’écho de visites extraterrestres dans certaines légendes et mythes relatifs à la venue, il y a longtemps, de « dieux » sur notre planète. Citons notamment Peter Kolosimo, Erich von Däniken et Zecharia Sitchin. Leur contribution, cependant, est considérée comme nulle et non avenue par ceux qui se targuent de représenter la « Science » sérieuse et avérée, les chercheurs dissidents étant ramenés au rang de charlatans ou d’illuminés, de crédules ou de naïfs.

     

     


    Les sources de ce passé fantastique

     

    L’un des principaux indices (à défaut de preuves) de l’existence d’une civilisation avancée sur le plan technologique et scientifique dans la « préhistoire », c’est la mention dans des textes sacrés hindous de machines volantes, appelées vimanas, et de guerres, faisant penser à des moyens de destruction massifs.

     

    Dans un de ses livres, Andrew Tomas, l’auteur de « Nous ne Sommes pas les Premiers » a évoqué en 1971 le manuscrit indien intitulé Samarangana Soutradhara, lequel contient un paragraphe extraordinaire, écrit-il, « sur une époque lointaine où des hommes sillonnaient les airs avec des vaisseaux aériens, et où des êtres célestes descendaient des cieux ». L’auteur cite ce passage du 5ème volume du Mahabharata :

     

    « Infini est l’espace que peuplent les parfaits et les dieux ; il n’y a pas de limites à leurs demeures merveilleuses. »

     

    Dans un article paru dans « The Times of India » le 18 avril 1999, le journaliste indien Mukul Sharma a mentionné le Yantra Sarvasva, attribué au sage Maharshi Bhardwaj, dont une section (Vimaanika Prakarana) est consacrée à l’aéronautique. Trois sortes de vimana ou aéronef sont mentionnés :

     

    1/ ceux qui vont d’un endroit à l’autre,

     

    2/ ceux qui vont d’un pays à l’autre,

     

    3/ ceux qui se déplacent entre les planètes.

     

    Une place particulière est accordée aux avions militaires, lesquels devaient être imprenables, incassables, incombustibles et indestructibles. Ces engins devaient pouvoir s’immobiliser en un clin d’œil, être invisibles à l’ennemi, avoir la possibilité d’entendre les conversations à l’intérieur des avions adverses et être capable de voir ce qui se passait à l’intérieur de ceux-ci…etc. Le texte parle aussi de métaux très légers et à haut coefficient d’absorption thermique, de mécanismes permettant d’agrandir ou de réduire les images, d’amplifier ou de diminuer les sons.

     

    Selon Mukul Sharma, cependant, les méthodes de fabrication décrites ne sont pas précises, elles sont « brumeuses » et « vagues ». Il parle de « débauche d’imagination ». En réalité, l’extrême précision des descriptions de ces engins et de leurs manœuvres, -et celle des guerres associées-, ne peut être attribuée à la seule imagination des auteurs. Quant au manque de précision de la fabrication des engins, il tient au fait que nous sommes ici en présence d’échos d’un lointain passé. De fait, les rédacteurs n’étaient probablement pas les concepteurs des appareils ! Les historiens et archéologues orthodoxes ignorent volontairement ces textes, et les attribuent à des fantasmagories d’écrivains illuminés. Il n’empêche qu’il est difficile d’affirmer que ces récits soient purement imaginaires, car à l’époque tout ce qui relevait de l’aviation et de l’astronautique était théoriquement totalement inconnu de leurs auteurs.

     

     


    à quoi ressemblaient ces aéronefs ?

     

    Précisons que les textes indiens parlent de quatre types de vimanas :

     

    1/ Le Rukma vimana, de forme discoïde ou circulaire. 2/ Le Sundara vimana, conique comme une fusée. 3/ Le Shakuna vimana, appareil ailé muni d’une tour centrale. 4/ Le Tripura vimana, vaisseau tubulaire en forme de cigare. Si le Mahabharata parle du vimana comme étant « un char aérien pourvu de flancs de fer et vêtu d’ailes », dans le Ramayana en revanche, le vimana est un aéronef circulaire ou cylindrique muni d’un double pont, de hublots et d’une coupole, qui vole à la « vitesse du vent » et produit un « son mélodieux ».

     

    Les anciens Indiens ont rédigé des manuels sur la manière d’entretenir et contrôler les divers types de vimanas. Le Samara Soutradhara analyse toutes les facettes du voyage aérien en vimana, avec ses 230 strophes consacrées à la construction, au décollage, aux trajets de milliers de kilomètres, aux atterrissages normaux et forcés, aux collisions éventuelles avec des oiseaux.

     

    Selon Andrew Tomas, il existe deux catégories de textes sanskrits anciens. D’une part les documents factuels (Manousa), et d’autre part la littérature mythico-religieuse (Daivas). En 1875, on découvrit, dans un temple indien, un texte (Vimaanika Shastra) du 4ème siècle, écrit par Maharshi Bhardwaj, ce texte ayant été tiré, selon son rédacteur, d’autres textes plus anciens.

     

    David Childress, l’auteur du livre « Les technologies des Dieux », affirme que ce texte est consacré au fonctionnement des anciens vimanas : pilotage, précautions à prendre en cas de long vol, protection des aéronefs contre les orages et la foudre, façon de changer de mode de propulsion, « en basculant sur l’énergie solaire ou sur une autre source d »’énergie libre », peut-être une sorte de  »propulsion gravitationnelle » ».

     

    Ainsi, d’après ce que nous en savons, les vimanas pouvaient décoller verticalement et étaient capables de vol stationnaire. Dans son ouvrage, Bhardwaj citait 70 sommités et 10 experts antiques en voyage aérien. Ces engins étaient entreposés dans un vimana griha, une sorte de hangar, et ils étaient propulsés par un liquide d’un blanc jaunâtre. Ils ont manifestement servi en tant qu’avions militaires aux habitants de l’empire de Rama et de l’Atlantide.

     

     


    Vimanas, souvenirs Atlantes ?

     

    Le Ramayana raconte l’histoire de l’Avatar ou Dieu incarné Rama. Michel Coquet, auteur de « O.V.N.I. à la Lumière de la Tradition » note que la chronologie hindoue, se basant sur le zodiaque, place le siège et la reddition de Lanka à Rama vers l’an 8000 avant J.-C.

     

    Selon lui, toute  » l’histoire des Atlantéens et des premiers Aryens est racontée dans ce texte profond et allégorique ». Mais il s’agit aussi, précise-t-il, d’un récit initiatique basé sur des faits authentiques de l’histoire de l’Inde. On y raconte sous une forme épique la lutte qui opposa Rama, « le prêtre-roi de la dynastie divine des premiers Aryens, à Ravana, le démon (Asura), une personnification de la race atlantéenne dégénérée dont le noyau se trouvait ancré à Lanka (Ceylan) ».

     

    On y lit que Rama fit préparer son véhicule volant, « Pushpaka », lequel comportait deux étages avec de nombreuses chambres, de confortables sièges, ainsi que de vastes baies vitrées qui, installées sur les côtés de l’appareil, permettaient aux voyageurs d’admirer le splendide paysage indien.

     

    Pendant le vol de retour, Rama fit observer à Sita certains lieux où s’étaient déroulés des affrontements. Au moment de partir, Vibhishana et Sugriva furent invités par Rama à monter avec tous leurs ministres, leurs officiers et leur suite, et en cours de route l’engin atterrit pour prendre d’autres passagers.

     

    L’engin parvint à l’ermitage du rishi Bharadvaja, la ville d’Ayodhya étant alors en liesse.

     

    Ajoutons encore que H. P. Blavatsky, la fondatrice, au 19ème siècle, de la Société Théosophique, a écrit, dans sa « Doctrine Secrète », que c’est à la 4ème « race atlante » que les premiers Aryens doivent d’avoir appris l’aéronautique (vimana-vidya), « l’art de voler dans les véhicules aériens », et par la suite, « les grands arts de la météorographie et de la météorologie ». Précisons que Blavatsky est décédée en 1891.

     

    Des armes high-tech

     

    Si, en ce début de 21e siècle, les américains n’ont pas trouvé, en Irak, d’armes de destruction massive, il y en avait, en revanche, il y a de cela un certain nombre de millénaires, dans l’Inde antique ! Dans le Mahabharata, par exemple, on évoque la guerre du Kurukshetra, laquelle opposa les cinq frères Pandavas, soutenus par l’Avatar Krishna, aux Kauravas qui leur avaient volé leur royaume. Michel Coquet évoque l’utilisation, lors du conflit, des armes suivantes :

     

    1/ des « armes magiques » ; 2/ des « armes soniques » ; 3/ des « armes vivantes ». 4/ des « armes de feu ».

     

    Dans la « science magique », il y a « l’arme flamboyante » ou « l’agni-astra ». On mentionne les « chars volants des dieux » et leurs armes. Vishvakarma mit au point une catégorie d' »armes magiques » appelées « mantramukta », armes fonctionnant au moyen de sons mantriques. Dans le Mahavira de Bhavabhonti, acte 5, l’Avatar Rama précise certains points relatifs aux armes dites « magiques », c’est-à-dire ne pouvant fonctionner que par le biais des facultés psychiques de l’Homme. Certaines armes produisaient « l’assoupissement » (djrimbhaka), l’endormissement (prasvapana), référence étant faite, dans ce même acte 5, à une arme “atomique” capable de réduire en cendres toute une armée.

     

    Arjuna « projetait vers l’ennemi des nuages, de la terre, de l’air et des montagnes, puis, usant d’une arme appelée Antardhana, il faisait tout disparaître », ce qui, écrit Coquet, pourrait impliquer un appareil envoyant vers l’ennemi des hologrammes au moyen d’un laser. Krishna, lui, utilisa une flèche « qui tuait en cherchant le son », probablement, note Coquet, une ancienne version de la fusée à tête chercheuse. à la fin de la guerre, Krishna utilisa son arme favorite, le disque (su-darshana) qui, dit-on, « coupa en deux le vaisseau volant de son ennemi ».

     

    Karna possédait des « flèches magiques à gueule de serpent » (naga-astra), l’une d’elles étant porteuse « d’un puissant élémental qui possédait le pouvoir de diriger la flèche ».

     

    Parmi les armes les plus connues, il y a l’arme de feu appelée agni-astra, mentionnée dans le Vishnu Purana, et utilisée par Drona, un grand héros du Mahabharata. Drona était un brahmane maître en science militaire (dhanurveda). L’arme de feu, assez similaire à l’arme atomique, fut donnée par le Rishi Bharadvaja (un instructeur) à Agnivesa, le fils d’Agni, qui lui-même la donna à Drona.

     


    Armes terribles

     

    Voici une description extraite du Drona Parva : « Un énorme projectile flamboyant, brûlant d’un feu sans fumée, fut lancé. Une obscurité profonde enveloppa les troupes et les objets. Un vent terrible commença à souffler, d’épais nuages couleur de sang descendirent presque sur la terre, la nature semblait affolée et le soleil tournait sur lui-même. Les ennemis tombaient comme des arbustes détruits par les flammes, l’eau des fleuves devenait bouillonnante, et les êtres qui essayaient de s’y réfugier périssaient misérablement. Les forêts n’étaient plus qu’un seul flamboiement, et des milliers d’éléphants et de chevaux atrocement brûlés remplissaient l’air de barrissements et de hennissements, tandis qu’ils couraient affolés parmi les flammes. Après toute cette terrible confusion, une brise forte et fraîche dissipa la fumée et éclaircit l’horizon. Nous contemplâmes un spectacle terrifiant : sur le champ de bataille, brûlés par une arme épouvantable dont nous n’avions jamais entendu parler, des milliers de tués étaient réduits presque en cendres. Ce projectile puissant et terrible était dénommé l’Arme d’Agneya. Il ressemblait à un long fuseau pointu et était introduit dans un gros tube de guidage, dont la portée pouvait être réglée. »

     

    Le Drona Parva mentionne aussi la « Foudre de Fer », qui réduisit en cendres presque tous les membres de la race des Vrishnis et des Andhakas. Son efficacité était due à la très fine poudre contenue dans l’engin qui, à cause du vent, se répandit un jour pendant qu’on la jetait à la mer et provoqua de terribles brûlures aux hommes et aux animaux, lesquels périrent en l’espace de quelques heures. La zone devint dangereuse à cause d’invisibles radiations, et des mutations se produisirent dans la faune plusieurs mois après. On peut voir ici une ressemblance certaine avec nos missiles de moyenne portée, munis de têtes atomiques.

     

    On disait, de « l’Arme de Brahma », qu’elle contenait la « puissance de Dieu ». Elle avait la forme d’un gigantesque bouclier concave, dont la partie intérieure était parfaitement polie et mobile ; elle était montée sur une vaste plate-forme munie de roues. Un rayon incandescent était utilisé… L’opérateur déroulait des câbles et les plongeait dans l’eau, ainsi qu’une prise de terre, probablement pour établir un bon contact. à cette époque, de nombreuses lois défendaient l’emploi de cette arme, sauf en cas de nécessité absolue…

     

    On lit, dans le Drona Parva, que le fils de Drona, « ayant établi le contact, déchargea la Narayana » (autre nom de l’arme). Cela provoqua des vents violents, des trombes d’eau, des tonnerres terrifiants, un tremblement de terre, le soulèvement des eaux par dessus les digues, sans oublier les montagnes qui « se fendaient ». Le rayon frappait particulièrement les guerriers munis de cuirasses, ceux-ci devenant transparents et disparaissant ; le rayon devait probablement désintégrer les cellules du corps. Au cours d’une bataille dans l’estuaire du Gange, de nombreux guerriers ennemis eurent la vie sauve en se jetant à l’eau, en mouillant leurs armes et en se lavant complètement, ce qui leur permettait de neutraliser les effets de l’épouvantable rayon ; ou peut-être s’étaient-ils mis à l’abri…

     

     


    Technologie et barbarie

     

    Dans le Karna Parva, un témoin oculaire a raconté le bombardement auquel les engins volants des Rakshasas soumirent son peuple :

     

    « Nous aperçûmes dans le ciel quelque chose qui ressemblait à un nuage écarlate, comme les flammes cruelles d’un feu ardent. De cette masse émergea un énorme vimana peint en noir qui lança de nombreux projectiles flamboyants : le bruit qu’il faisait en se rapprochant de la terre ressemblait à celui de mille tambours roulant tous ensemble. Le vimana se rapprochait du sol à une vitesse incroyable en lançant de nombreuses armes étincelantes comme l’or, des milliers de foudres accompagnées d’explosions violentes, et des centaines de roues de feu. Ce fut un tumulte affreux, pendant lequel on vit tomber les chevaux, les éléphants de guerre et des milliers de soldats tués par les explosions. L’armée en déroute fut poursuivie par le terrible vimana jusqu’à ce qu’elle fut anéantie. »  

     

    Une arme secrète est aussi évoquée : la « Langue du Destructeur », la « Sœur de la Mort ». Karna la braqua contre les Rakshasas. Le projectile étincelant s’élança vers le ciel nocturne, il y eut une explosion terrifiante, et les vimanas des Rakshasas furent réduits en cendres. Mais l’un des vimanas, seulement endommagé, détruisit l’arme meurtrière. L’arme avait disparu avec des centaines de guerriers, et à sa place, il y avait un grand trou dans le sol qui aurait pu facilement contenir « cinq cents éléphants de guerre harnachés »…

     

    David Childress souligne que si l’on en croit la grande épopée indienne du Mahabharata, d’inconcevables batailles furent livrées dans le passé à l’aide d’aéronefs, de rayons de particules, d’armes chimiques et, dirait-on, d’armes atomiques. Ainsi, il n’est pas impossible que les batailles des derniers temps de l’Atlantide aient mis en jeu des armes à la technologie extrêmement sophistiquée.

     

    L’auteur néo-zélandais, Robin Collyns, Dans son livre intitulé « Ancien Astronauts : A Time Reversal ? », a dénombré cinq techniques de guerre que les anciens auraient pu utiliser, parmi lesquelles il y a les canons à plasma. Le plasma est un gaz ionisé. Or, des gaz ionisés semblent mentionnés dans l’ancien livre indien sur les vimanas intitulé Vimaanika Shastra (ou Vymanika Shastra), qui évoque l’utilisation du mercure comme carburant – le mercure, métal liquide, étant susceptible de devenir un plasma par électrisation. Le Mahabharata relate des guerres effroyables survenues très longtemps avant l’époque où l’ouvrage fut composé (en dravidien ancien, puis en sanskrit). Mais quelles étaient, à cette époque lointaine, les nations en conflit ?

     

    David Childress observe que l’empire de Rama, décrit par le Mahabharata et le Ramayana, était apparemment contemporain des grandes cultures occidentales atlante et osirienne.

     

    L’empire de Rama avait été fondé par les Nagas (ou Naacals), arrivés en Inde en provenance de Birmanie et anciennement originaires, selon le colonel James Churchward, de  »la patrie de l’est ». Ils s’installèrent sur le plateau du Deccan, en Inde du nord, et établirent leur capitale sur l’emplacement de l’actuelle Nagpour. Leur empire semble s’être étendu ensuite sur toute l’Inde du nord et avoir englobé les cités d’Harappa, Mohenjo-Daro, Kot Diji (Pakistan actuel), Lothal, Kalibanga, Mathoura, et peut-être d’autres cités telles que Bénarès, Ayodhya et Patalipoutra. Ces cités étaient dirigées par des  »grands professeurs », ou  »maîtres », constituant l’aristocratie bienveillante de la civilisation de Rama. On les appelle aujourd’hui les  »rois-prêtres » de la civilisation de l’Indus, et on a retrouvé un certain nombre de statues de ces  »dieux ». Ils auraient été dotés de pouvoirs psychiques extraordinaires…

     

    On pense que la cité d’Ayodhya, cité mentionnée dans le Ramayana, pourrait être la petite ville d’Ayodhya qui se trouve en Inde du nord, et où chaque année, à l’occasion d’un festival hindou, on promène une réplique de vimana. Selon S. N. Pande (1998), cependant, une autre localisation, l’Afghanistan, qui est possible, car l’actuelle ville d’Ayodhya ne date que d’environ 800 av. J.-C. Selon lui, la 1ère Ayodhya fut reconstruite sous le nom de Kushak, qui faisait référence à la tribu de Kashi, puis à Kusha, fils de Rama ; c’est ainsi qu’Ayodhya et Kashi devinrent synonymes.

     

     


    Déroulement possible du conflit

     

    à l’origine, les populations du pourtour de Mu, ou Lémurie, le continent disparu de l’océan Pacifique, se seraient divisées, avec le temps, en deux groupes, et auraient émigré, l’un vers l’Atlantide, l’autre vers l’Inde, l’empire de Rama. Les premiers étaient les tenants du temporel, alors que les autres étaient les tenants du spirituel.

     

    Il semble que l’Atlantide ait voulu imposer sa suzeraineté à l’empire de Rama. Il en résulta les guerres atroces rapportées par les anciennes épopées indiennes…

     

    Dans un premier temps, les Rois-Prêtres de l’empire de Rama auraient battu les Atlantes. Selon David Childress, qui se réfère à une source et aux traditions « ésotérique », c’est avec des moyens « psychiques » que l’armée atlante aurait été mise en déroute. Le Roi-Prêtre aurait levé les bras au ciel, faisant appel à une « technique mentale » connue des seuls initiés. Son intervention aurait eu pour conséquence la mort du général et des officiers atlantes. Les forces atlantes s’enfuirent dans leurs vaisseaux aériens. Dans la cité assiégée, aucun individu n’avait péri.

     

    La suite de l’histoire est contée par les épopées indiennes. L’Atlantide semble avoir eu recours à son arme la plus destructrice, qui s’apparente à une arme atomique si l’on se réfère à certains vers du Mahabharata où l’on parle d’un « projectile unique » chargé « de toute la puissance de l’univers », et d’une « colonne incandescente de fumée et de flamme, brillante comme mille soleils ». Cette « foudre de fer » réduisit en cendres « la race entière des Vrishnis et des Andhakas ». Les cadavres brûlés furent méconnaissables, les cheveux et les ongles tombèrent, les poteries se cassèrent sans cause apparente, et les oiseaux blanchirent. Au bout de quelques heures, toute la nourriture fut infectée. Pour échapper à ce feu, les soldats durent se jeter dans des ruisseaux pour se laver, eux et leur équipement. Ainsi que le note David Childress, nous avons ici, très précisément décrits, les effets d’une explosion atomique. La radioactivité provoque, en effet, la chute des cheveux et des ongles. Contre elle, l’immersion dans l’eau, même si elle ne guérit pas, est la seule échappatoire.

     

    Nous noterons au passage, que, curieusement, l’ancienne littérature sanskrite était familière à J. Robert Oppenheimer, le père de la bombe H. Au cours d’une interview donnée après le premier essai atomique, il cita la Bhagavad Gita :  »Je suis devenu la Mort, le Destructeur des Mondes ; nous avons tous dû ressentir cela ».

     

    Sept ans plus tard, après le premier test nucléaire d’Alamogordo, on lui demanda à l’université de Rochester si c’était la première bombe atomique qui venait d’exploser, et il répondit :  »Dans l’histoire moderne, oui » .

     

     


    Ruines mystérieuses et cratères

     

    Au Cachemire, les ruines du temple de Parshapour (en bordure de Srinagar) témoignent d’une totale destruction, comme si une explosion avait soufflé les énormes blocs de pierre dispersés sur une vaste superficie. David Chlidress se demande s’il s’agit là du résultat des armes utilisées lors des batailles décrites par le Mahabharata. Il y a aussi, à 400 km au nord-est de Bombay, le cratère géant, quasi circulaire, de Lonar, lequel mesure 2154 m de diamètre et est âgé d’au moins 50.000 ans. Le site et ses alentours sont vierges de toute trace de météorite alors qu’il s’agit du seul cratère d »’impact » en basalte que l’on connaisse. Ce site présente des marques de choc violent (une pression au moins égale à 600.000 atmosphères) et de chaleur intense et soudaine (ce dont font foi les sphérules de verre basaltique). Pat Franck, consultant américain en sciences spatiales, a développé la théorie selon laquelle certains grands cratères terrestres seraient en réalité des vestiges d’anciennes explosions nucléaires…

     

    David Childress fait un parallèle entre les guerres atomiques anciennes de l’Asie du sud et les menaces mutuelles que se sont lancées, à notre époque, l’Inde et le Pakistan. Il note à ce propos que l’Inde moderne est fière de sa force nucléaire et la compare à la  »flèche de Rama ». De son côté, le Pakistan ne rêve-t-il pas d’envoyer ses bombes sur l’Inde ?

     

    Ironie de l’histoire, le Cachemire, site probable d’une guerre atomique antérieure, est une fois de plus au centre de ce conflit.

     

    David Childress note que selon la littérature ésotérique, l’Atlantide aurait également voulu soumettre une civilisation établie dans le désert de Gobi, à une époque où celui-ci était encore une plaine fertile.

     

    Les atlantes auraient tiré vers le centre de la Terre à l’aide d’un « armement à ondes scalaires », et auraient ainsi anéanti leurs ennemis, « se sabordant peut-être eux-mêmes par la même occasion ! ».

     

    Histoire, mythe et science védique

     

    Pour certains individus, un récit comme celui du Mahabharata n’est qu’un conte imaginaire. C’était le cas par exemple de Gaston Courtillier, pour qui ce récit n’est que la mise en œuvre de légendes locales à des fins d’éducation brahmanique.

     

    Toutefois, comme le note Michel Coquet, on aurait tort de n’y voir qu’un grand mythe, car il recèle un fond historique encore inexploité. Il précise qu’aux yeux des prêtres brahmanes ou des moines  »renonçant », « l’aspect historique et chronologique des événements humains n’a jamais été considéré comme une valeur essentielle, l’espace et surtout le temps étant des expressions du monde et donc sujets à la limitation et à l’illusion ». Ce qui compte pour le sage, c’est « sa capacité à comprendre le monde de l’Esprit et des causes, non celui des effets qui intéressent tant les savants occidentaux ». L’aspect historique, sans avoir été négligé, a simplement été utilisé comme support d’un fond mystique, allégorique et ésotérique.

     

    Ce fait se retrouve largement exprimé dans la grande épopée (maha-kavya) du Mahabharata, épopée écrite par le rishi Vedavyasa, le plus grand historien des temps védiques.

     

    Ce mélange entre mythe et histoire a déconcerté la plupart des orientalistes occidentaux… On a mis en doute l’histoire du royaume de Krishna à Dvaraka (dans le Gujarat) jusqu’au jour où le Dr S. R. Rao a mis au jour les ruines de cette ancienne cité mentionnée dans le Mahabharata et vieille de plus de 3000 ans av. J.-C.

     

    En outre, la grande précision des descriptions des engins volants et des guerres aériennes, dans les épopées hindoues, ne permet pas de réduire tout cela à des récits simplement issus de l’imagination d’auteurs antiques. Dans le Rig Veda (mandala VI, sukta 58, mantra III), on parle de “bateaux faits d’or/fer sur la mer, sous la mer et dans l’espace”. On peut citer aussi le Vaimanikashastra (écrit par le rishi Bharadvaja) ; le Yantra Sarvasva ; le Mudduku Enthiram (« le pionnier de la technologie moderne de l’hélicoptère »), décrit dans l’ancienne épopée tamoule Sivagachintamani. D’après Gaura Krishna (« Rama Nama » n°15) le Yantra Sarvasva et l’Agasti Samhita démontrent « que les aspects opérationnels d’un avion et des missiles guidés étaient connus des Rishis védiques ». Une batterie est notamment décrite « comme ayant un pôle maître (positif) et un pôle varuna (négatif) » ; l’eau, dit-on, est dissociée, par l’électricité, en pranavayu (oxygène) et en udanavayu (hydrogène).

     


    Récits imaginaires ?

     

    Sur le Yantra Sarvasva (du Maharishi Bharadvaja), est basé le livre Vaimanika Prakaram, avec le commentaire de Bhodananda. Dans ce livre, référence est faite à une liste de 50 ouvrages sur l’ancienne science aéronautique (Sakti Sutra d’Agastya, Saudamini Kala d’Ishvara, Amasuma Tantra de Bharadvaja, Vayutattva Prakarana de Sakatayana, Vaisvamana Tantra et Dhuma Prakarana de Narada, etc.).

     

    Le Rishi Bharadvaja a noté 32 procédures secrètes permettant de piloter les vimanas.

     

    Le Kritaka Rahasya évoque quant à lui les matériaux de base utilisés pour la construction de vimanas… Le Guda Rahasya parle des diverses forces portantes de l’atmosphère (Yasa, Viyasa, Prayasa, etc.), ce qui permettrait au pilote de cacher la présence des vimanas. L’Aparoksha Rahasya mentionne le pouvoir d’une force électrique spéciale causée par le tonnerre, laquelle était utilisée pour voir clairement les objets en face des vimanas. Le Sarpagamana Rahasya évoque le processus qui permet d’utiliser la puissance solaire afin de créer un mouvement serpentin des vimanas.

     


    Conclusion

     

    Wheeler Wilcox a dit, à propos de l’Inde, que c’est le pays des grands Veda, ces textes contenant des idées religieuses, mais aussi « des faits que la science a depuis prouvés comme étant exacts » ; l’électricité, le radium, les électrons, les vaisseaux aériens, semblaient être connus des gens à l’origine des Veda.

     

    Dans le Vaimanika Shastra, on évoque les moyens de déplacement de pays en pays, de planète à planète. Les scientifiques de l’époque connaissaient 64 espèces de métaux convenant à la construction d’engins volants.

     

    Des études d’anciens shastras en sanskrit (préservés sur des feuilles de palmier) font mention de formules permettant de fabriquer des super-alliages (avec des propriétés inconnues à notre époque). C. S. R. Prabhu, directeur technique du Centre National Informatique de l’Inde, évoque, parmi ces alliages, les exemples suivants qui ont tous été testés) :

     

    – Tamogarbha loha, un alliage à base de plomb aux propriétés inhabituelles.

     

    – Pancha loha, mélange de plomb, de cuivre et de zinc, avec, pour un alliage de cuivre, une résistance inhabituelle à la corrosion par l’eau salée.

     

    – Chapala grahaka, une céramique de haute qualité.

     

    – Bhandhira loha, « un alliage insonore ».

    Il se trouve que les industries indiennes aérospatiales et de la défense se sont dites intéressées

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